QUAND JE PENSE QU'ON VA VIEILLIR ENSEMBLE

« Notre besoin de consolation est impossible à rassasier » écrivait si fort Stig Dagerman, seul au fin fond de sa forêt suédoise.
Au milieu des montagnes comme au milieu des feux rouges, nous avons tous le même cri désespéré, la même continuelle et difficile recherche de consolation qui nous anime pour continuer à vivre et affronter le monde. C'est si bon alors de se réunir (en cercle et chaussettes de préférence) pour s’écouter les uns les autres, pour tout remettre à zéro et panser nos plaies. Quitte à perdre la raison, ou l'élocution.

 

Les Chiens de Navarre tentent ainsi l’expérience spectaculaire de la réconciliation avec soi-même. Pour mieux interroger l’enfant triste qui claque des dents en nous.

Création collective dirigée par

Jean-Christophe Meurisse

Avec

Caroline Binder, Céline Fuhrer, Robert Hatisi, Manu Laskar, Thomas Scimeca, Anne-Elodie Sorlin, Maxence Tual, Jean-Luc Vincent

 

Création lumière

Vincent Millet

Régie générale et lumière

Stéphane Lebaleur

Création son

Isabelle Fuchs

Régie plateau

Yvan Julou puis Julie Leprou

production : Le Grand Gardon Blanc / Chiens de Navarre
coproduction
Les Subsistances, Lyon • C.I.C.T. / Théâtre des Bouffes du Nord, Paris • Maison des Arts de Créteil • Le Parapluie, centre internationale de création artistique, Aurillac • Parc de la Villette (résidence d'artistes 2012) •  TAP, scène nationale de Poitiers, ARCADI (Action Régionale pour la Création Artistique et la Diffusion en Île-de-France)
avec le soutien du Fonds SACD Théâtre et de la SPEDIDAM