NOUS AVONS LES MACHINES

Que ce soit sur la terre ou une autre planète de la galaxie, il est toujours laborieux de fonder une société qui ne laisserait personne de côté. De Saint-Martin en Laye à Pluton, il nous faut bien surmonter toutes nos maladresses pour construire nos utopies. Au risque de temps en temps, de ne plus comprendre, de devenir autre, d’étriper une armoire normande ou de dévorer son voisin. Les chiens de Navarre qui ont toujours plus d’un tour dans leur sac pour incarner les psychoses ambiantes de nos civilisations intergalactiques, ont décidé de se réunir pour la première fois autour d’une table pour fêter avec joie le retour du loup en Alsace et la fraternité dans le monde.

 

« Il est temps d’abandonner le monde des civilisés et sa lumière. Il est trop tard pour tenir à être raisonnable et instruit — ce qui a mené à une vie sans attrait. Secrètement ou non, il est nécessaire de devenir tout autres ou de cesser d’être. »

Georges Bataille

 

« Quand un monsieur vous a tout donné, la moindre des choses, c'est de lui rendre la monnaie de sa pièce. »

Nadine de Rothschild

Création collective dirigée par

Jean-Christophe Meurisse

Avec

Caroline Binder, Céline Fuhrer, Robert Hatisi, Manu Laskar, Thomas Scimeca, Anne-Elodie Sorlin, Maxence Tual, Jean-Luc Vincent

 

Création lumière

Vincent Millet

Régie générale et lumière

Stéphane Lebaleur

Création son

Isabelle Fuchs

Régie plateau

Yvan Julou puis Julie Leprou

production : Le Grand Gardon Blanc / Chiens de Navarre
coproduction
Théâtre de Gennevilliers - Centre Dramatique National de Création Contemporaine ; Maison des Arts et de la Culture de Créteil ; Les Spectacles Vivants - Centre Pompidou, Paris ; Théâtre de Vanves - scène conventionnée pour la danse ; Parc de la Villette (résidence d'artistes 2011)

avec le soutien de l'ADAMI